Pilotage multi-clients (jusqu'à 50 clients)
Suivi simultané de plusieurs portefeuilles clients TPE, séparation des données par mandat. Jusqu'à 50 clients (créanciers) distincts par compte, avec un nombre de créances réparties librement entre eux.
État factuel du produit, sans projection commerciale. 21 fonctionnalités en phase pilote auprès des premiers cabinets, 6 en développement actif, le reste arbitré trimestre par trimestre. Mise à jour à chaque sprint — les Partenaires Fondateurs disposent d'une voix prioritaire sur la priorisation.
Suivi simultané de plusieurs portefeuilles clients TPE, séparation des données par mandat. Jusqu'à 50 clients (créanciers) distincts par compte, avec un nombre de créances réparties librement entre eux.
Modèle PDF prêt à signer. Aucun encaissement pour le compte d'un tiers — les paiements vont toujours à l'IBAN du créancier final.
Calcul automatique selon le taux légal en vigueur. Mise à jour quand la BCE révise. Mention systématique sur tous les documents émis.
Génération automatique, prête à signature, mentions L.441-10 incluses. White-labellable : seul le cabinet utilisateur apparaît.
Journal d'action conservé sans modification possible côté utilisateur (Postgres + RLS strict). Chaque étape métier tracée avec contexte technique. Chaînage cryptographique SHA-256 en place : toute altération d'une ligne casse la chaîne (preuve d'intégrité, fonction de vérification dédiée).
PDF structuré à transmettre au client final : synthèse (encours, retard moyen, taux de recouvrement), faits marquants du mois, points nécessitant une décision, dossiers à enjeu, et annexe détaillée optionnelle. Valorise concrètement la prestation du cabinet.
Dossier structuré pour faciliter la transmission au commissaire de justice lorsque la créance entre dans le cadre applicable (10 critères vérifiés). Validation usage réel à venir.
Row Level Security PostgreSQL · architecture alignée RGPD · hébergement UE (Supabase Frankfurt) · DPA + sous-traitants documentés publiquement.
Compte gratuit permettant de découvrir le cadre d'usage : 1 créance active, 1 mise en demeure mensuelle, 1 SIREN créancier. Sans carte bancaire. Bascule vers RECOVMAX dès qu'un cabinet pilote plusieurs portefeuilles simultanément.
Document A4 imprimable en 8 pages pour les rendez-vous physiques en cabinet ou en fédération. Capture du tableau de bord réelle, 6 piliers de conformité, QR code vectoriel.
Trois profils métier détaillés (cabinet d'expertise comptable, agence de recouvrement, direction administrative d'ESN). Clarifie l'usage concret : davantage de cadre, davantage de temps, relation client préservée.
Le ton des relances amiables s'ajuste à la situation de chaque débiteur (client fidèle, trésorerie tendue, litige en cours, interlocuteur silencieux). Réglé par défaut au niveau du client, ajustable dossier par dossier. La mise en demeure reste ferme quel que soit le profil.
À l'ajout d'un nouveau client suivi, l'utilisateur certifie explicitement disposer d'un mandat écrit et d'un accord RGPD valide (article 3 des CGU). Étape bloquante qui matérialise l'instruction documentée.
Refonte du tableau de bord : indicateurs hiérarchisés (total à recouvrer en tête), worklist priorisée par situation (nouveau dossier, relance en retard, promesse, échéancier, litige, injoignable…) et vue Clients en cockpit de santé du portefeuille. Moins de pilules, une priorité claire chaque matin.
Chargement depuis un fichier comptable (FEC) ou un simple tableur. Détection des factures impayées, exclusion automatique des règlements déjà lettrés, estimation des échéances, distinction professionnels / particuliers. Détection des colonnes assistée.
Signalement des créances dont le délai de prescription est atteint ou proche (5 ans professionnels, 2 ans particuliers, 4 ans administrations). Une créance prescrite n'est jamais relancée automatiquement — la décision revient au gestionnaire.
Balance âgée par tranches d'ancienneté, retard moyen pondéré, prévision d'encaissements, taux de créances qualifiées, et évolution hebdomadaire du portefeuille. La lecture attendue par un credit manager.
Déclaration d'un litige typé (prix, qualité, livraison, litige administratif…), suspension de la relance, chargé de résolution, historique daté et reprise du recouvrement une fois le litige résolu.
Envoi des relances manuellement, par lot, ou automatiquement (activation optionnelle, désactivée par défaut), au rythme et avec les mentions adaptés à chaque débiteur. Un écran de planning montre précisément ce qui partira avant tout envoi.
Le créancier consulte l'avancement de ses créances via un lien sécurisé à usage restreint, sans création de compte — présenté au nom du cabinet, sans marque de l'outil. Résumé, priorités et actions récentes en lecture seule.
Relevé de compte consolidé par débiteur (total, détail, pénalités, une page par créancier) et chronologie datée d'un dossier — documents opposables, utilisables jusqu'en transmission à un commissaire de justice.
Un statut et un poste de décision dédiés pour les créances où l'amiable est épuisé, avant toute mise en demeure ou transmission : récapitulatif (montant, retard, prescription, relances menées), recommandation contextuelle, et arbitrage en un clic (mise en demeure, transmission, négociation, abandon). Écran en cours de validation auprès des cabinets pilotes.
De 2 à 10 collaborateurs par cabinet · rôles différenciés (titulaire EC, collaborateur, signataire) · partage de dossiers · circuit de validation à plusieurs niveaux.
Le moteur d'analyse interne propose une catégorisation des courriels reçus (paiement promis, demande d'échelonnement, contestation, absence de réponse). Aucune action automatique sur le dossier : la validation cabinet reste systématique avant changement de statut.
Les requêtes envoyées au moteur d'analyse interne transmettront des identifiants pseudonymisés plutôt que les noms des débiteurs ; le nom réel est réinjecté côté application. Renforce la minimisation des données déjà en place (opt-out d'entraînement, clauses contractuelles types UE). Le sous-traitant technique est détaillé dans le DPA.
Travaux exploratoires pour une synchronisation des factures impayées. Activation conditionnée à l'accès API partenaire et aux conditions du programme technologique de chaque éditeur. Cas d'usage prioritaire identifié auprès des cabinets pilotes.
Identification des créances présentant les caractéristiques d'éligibilité à provision (ancienneté, montant, statut relance). RECOVMAX émet un signalement à titre indicatif ; la qualification comptable et la décision de provisionnement relèvent du cabinet.
Déclencheurs et actions exposés aux plateformes d'automatisation sans code (Make, Zapier, n8n) : nouvelle créance détectée, relance envoyée, mise en demeure prête. Permet d'articuler RECOVMAX avec les autres outils du cabinet.
Études d'intégration aux outils dominants en cabinet comptable français. Synchronisation des factures et statuts de règlement envisagée. Activation conditionnée à l'accès aux API partenaires et aux modalités contractuelles de chaque éditeur.
Avec la réforme 2026, chaque facture porte un statut normalisé (reçue, approuvée, refusée, en litige, encaissée). Via un connecteur à la plateforme du client, RECOVMAX pourra remonter ce statut pour piloter la relance : relance justifiée sur une facture approuvée, suspension automatique en cas de refus ou de litige, clôture sur encaissement. Activation conditionnée à l'accès aux données de la plateforme agréée. RECOVMAX reste compatible et en aval — ce n'est pas une plateforme de dématérialisation.
Envoi de mise en demeure en Lettre Recommandée AR depuis l'interface (Maileva / La Poste API) pour les créances où la valeur probante physique est nécessaire.
Taxonomie cabinet T-1 (à échéance) · T-2 (retard < 30 j) · T-3 (mise en demeure) · T-4 (préparation transmission) — avec messages pré-rédigés validés.
Flag automatique du moment où une créance devient définitivement irrécouvrable, avec génération du dossier permettant la récupération TVA (art. 272-1 CGI).
Génération d'une annexe « mission accessoire de suivi des relances clients » à inclure dans la lettre de mission annuelle du cabinet (art. 22 ordonnance 45-2138).
Aide à la génération d'un avoir partiel quand la créance est contestée sur un montant précis, en lien avec l'outil de facturation source.
Vue globale « tous mes clients × tous leurs débiteurs » avec indicateurs DSO consolidés pour le titulaire du cabinet ou le DAF externalisé.
Réflexion autour d'un annuaire régional permettant la transmission ordonnée du dossier amiable lorsque cette phase n'aboutit pas. Périmètre et modalités contractuelles à arbitrer en lien avec la profession réglementée des commissaires de justice.
Au-delà de l'email (déjà automatisé) et du courrier postal : envoi par SMS et par recommandé électronique à valeur probante (eIDAS), en complément. Étudié selon l'usage réel et les retours des cibles. Toujours avec validation humaine de chaque envoi, sans automatisation agressive — on relance pour le compte d'un tiers, pas pour soi.
Aujourd'hui l'import se fait par fichier structuré (CSV, Excel, FEC, Factur-X). La lecture assistée d'une facture en image (PDF scanné, photo) est à l'étude selon la demande — utile quand la donnée source n'est pas exportable proprement.
RECOVMAX évolue par sprints courts. L'objectif n'est pas de couvrir l'exhaustif : éviter l'usine à gaz reste une règle structurante. Les arbitrages suivent quatre principes transparents, indépendants des effets de mode, des annonces concurrentes et des promesses sans engagement.
Les Partenaires Fondateurs orientent la priorisation produit. Lorsqu'un cabinet identifie un cas d'usage critique absent de cette page, sa transmission par écrit ouvre un arbitrage au trimestre suivant, dès lors que le besoin se révèle partagé par plusieurs structures.